ZIVAISMES
II Ziva : Tes talents d'enquêteur sont un peu... brouillés.
I McGee : Rouillés.
II Tony : Un sacré coup du hasard.
I Ziva : C'est quoi un coup du hasard ?
I Tony : Une coïncidence.
I Ziva : Et tu penses que c'est un coup du bizarre ?
II Tony : Il le savait sur le bout des doigts.
I Ziva : Les doigts de qui ?
I Tony : Il le savait parfaitement. Dans le mille. Exactement. C'était mieux avant que
I tu ne retournes en Israël.
II Ziva : Tu es une vrai colère.
I Tony : Commère.
II Tony : On dirait que tu t'es trompée sur Reed Talbot.
I Ziva : Ça reste un sac à miettes.
II Ziva : Pas étonnant qu'il garde ses cartes si près de ses seins.
II Ziva : J'ai beletté comme à l'ancienne là ?
I Tony : Fouiné, ça y est, tu t'amuses ?
II Ziva : Il y a une guerre de terroir...
I Tony : De territoire.
II Ziva : Mais t'as pas changé quand tes livres t'ont rendu teint aux as.
I McGee : Plein aux as.
II Ziva : Il demande ce qu'on fait dans la "ville des vins".
I McGee : C'est "des vents".
II Ziva : Mais on fait pas d'omelette sans casser de b½uf.
I Tony : Ce sont des "½ufs", normalement.
II Ziva : Il a plus d'une corde à son parc.
I Tony : Arc.
I IZiva : Elle a prétendu qu'Heller n'était pas là, mais... ça sentait l'étoupe. Quoi ?
I McGee : L'entourloupe, sentait l'entourloupe.
II Ziva : Vu notre dernier voyage à L.A., je ne comprends pas que tu puisses penser que je veuille faire du zèbre.
I Tony : Zèle. Faire du zèle. Pas zèbre.
II Ziva : Une mouche.
I Tony : Un mouchard.
I Ziva : Sur le mur.
I Tony : Patron, on a trouvé un micro. Apparemment, collé sur la vitre.